Nous ne résolvons pas le même problème, et nous n'avons pas le même utilisateur de départ.
Vigirupture est réservé aux professionnels de santé. Le patient est déjà devant vous, vous êtes en rupture, et vous cherchez quel confrère peut dépanner. C'est vous qui faites la recherche, et le patient s'est déjà déplacé.
TroovApp part de l'autre bout. Le patient cherche depuis chez lui, avant de sortir. Il identifie son médicament, consulte les alertes ANSM de rupture ou de tension, sélectionne des officines de son secteur et envoie sa demande. Vous la traitez quand vous le pouvez, pas au comptoir avec trois personnes qui attendent.
Les deux outils sont complémentaires. L'un vous aide à dépanner un patient présent, l'autre vous amène un patient préparé.
La question est légitime, et nous n'allons pas discuter de ce que vous payez ou non ailleurs.
Ce que vous payez chez nous, ce n'est pas l'accès à une information sur les ruptures : celle-ci est publique, elle vient de l'ANSM, et nous l'affichons gratuitement à tous les patients. Vous payez le fait de recevoir des demandes de patients que vous ne connaissez pas encore, et de savoir ce qu'on vous demande et que vous n'avez pas.
Si ce besoin ne vous parle pas, ne souscrivez pas. Nous préférons une officine qui décline en connaissance de cause à un abonnement qui ne sert à personne.
Non. Aucune connexion à votre LGO, aucun accès à vos stocks, aucune installation sur vos postes.
C'est un choix, et il a un coût que nous assumons : nous ne pouvons pas dire à un patient qu'une boîte est en rayon. Seul vous le pouvez. Quand une demande arrive, vous répondez disponible ou indisponible, en deux clics, et c'est votre réponse qui fait foi.
Sur la question « qui a cette boîte en stock aujourd'hui », un outil connecté aux LGO sera toujours plus rapide que nous. Nous ne prétendons pas le contraire.
Non. Vous répondez quand vous voulez, à ce que vous voulez. Une demande sans réponse reste sans réponse, et le patient le voit.
Nous n'imposons ni délai, ni engagement de service, ni notation publique de votre réactivité.
Un patient qui crée une demande indique un médicament et choisit des officines. Il ne renseigne ni pathologie, ni ordonnance, ni historique de traitement. Nous ne collectons aucune donnée de santé.
Vous recevez la demande, le médicament concerné et sa référence. Rien de plus.
Des fichiers publics de l'ANSM, intégrés dans leur totalité : répertoire des spécialités, présentations, compositions, groupes génériques, conditions de prescription et de délivrance, et fiches de disponibilité.
Nous conservons également l'historique des signalements depuis 2019, ce qui permet de distinguer une tension passagère d'une molécule structurellement fragile.
Rien à installer, rien à apprendre, rien à ouvrir en permanence. Vous recevez un e-mail quand une demande vous concerne, et vous répondez en deux clics depuis votre navigateur.
Une officine qui ne se connecte jamais ne bloque personne : le patient voit simplement qu'il n'a pas de réponse et se tourne ailleurs.
Oui. La consultation est ouverte à tout pharmacien inscrit, sans abonnement : recherche de médicament, alertes ANSM, annuaire des officines.
Nous vous conseillons aussi de créer un compte patient avec une autre adresse e-mail. C'est le meilleur moyen de voir ce que vit la personne en face, et de nous dire ce qui cloche.
